Saison 1, émission 6

La radio des tas
La radio des tas
Saison 1, émission 6
Loading
/

Pour démarrer cette émission, un petit édito sur le sens des mots et la novlangue médiatique et politique.

Dans cet épisode, on continue notre exploration de l’histoire du libéralisme, on parlera droit au logement et nucléaire, femmes migrantes et frontières pullulantes.

Lise nous donne à entendre un témoignage de mère célibataire, étrangère. Son témoignage est relié à sa lecture du livre « Les damnées de le mer, Femmes et frontières en Méditerranée » de Camille Schmoll.



Femmes et frontières

Alors que la loi anti-squat continue son processus d’acceptation parlementaire, l’étagère que dalle présente « De gré et de force, comment l’état expulse les pauvres » de Camille François, une enquête à lire pour comprendre la violence institutionnelle à laquelle doivent faire face les classes précarisées.

De gré et de force
Comment l'État expulse les pauvres, de Camille François
L’étagère que dalle

Vous aimez jouer ? Vous aimez gagner des trucs ? Ne manquez pas le grand jeu concours, le rebus des tas !

Le grand jeu concours

La relance du nucléaire est en cours seulement 12 ans après l’accident de Fukushima, un véritable retournement de situation porté par un nouveau discours sur l’énergie décarbonée.

Le nucléaire
Visuel de la chronique À la source : sur fond rouge clair, au dessus du titre écrit à la main en capitales, le dessin d'une personne en train d'uriner, accroupie par terre, culotte baissée sur les jambes. La coulée d'urine quitte l'image par la droite

Dans la chronique « à la source », Jordi revient sur la volonté de passage en force du gouvernement sur la réforme des retraites symptomatique de l’opposition des néolibéraux à la démocratie. Une opposition qui les a amenés à soutenir notamment la dictature du Général Pinochet au Chili. Retracer la généalogie de cet antagonisme entre néolibéralisme et démocratie est l’objet de cette 5e chronique.

Enfin dans cette émission vous avez pu écouter « La voiture de la police » par le groupe Infecticide ainsi que « Marg Bar Kolle Nezam » de l’artiste Iranien Shapur.

À la source


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *